Dam, du rap palestinien engagé

Changer demain, Etranger dans mon propre pays, La liberté pour mes soeurs.
Trois titres évocateurs du nouvel album de DAM. Dam, pour Da Arabian MCs, c’est le groupe de rap qui s’impose sur la jeune scène hip hop palestinienne. Tamer Nafar, Suhell Nafar et Mahmoud Jreri font partie de ces « Palestiniens de 48 », qui vivent en Israël. DAM rappe sur les réalités quotidiennes de l’occupation israélienne, mais aussi sur des problèmes internes à la société palestinienne comme le terrorisme, la drogue, ou la condition des femmes. Inspiré par des artistes de la scène hip hop tels que NAS, IAM, NTM ou Saïan Supa Crew, DAM donne une dimension unique à son rap en y intégrant des mélodies orientales dignes d’un Marcel Khalifa. Le hip hop palestinien ou la naissance d’une nouvelle forme de résistance…

Le premier album de DAM, « Stop Selling Drugs » est sorti localement en 1998, suivi en 2001 de « Min Irhabi » (« qui sont les terroristes ? »). Le morceau controversé de cet album a paru sur internet et plus de 1 million de personnes l’ont téléchargé dans le mois de sa sortie sur le site Web ArabRap.Net. La chanson a été également distribuée librement avec le magazine Rolling Stone en France et est devenue un hymne de « rue ». Le titre a été également inclus en France dans une compilation pour la Palestine avec Manu Chao, Zebda, Noir Désir et d’autres artistes.

Les paroles de “Min Irhabi” ont été étudiées dans plusieurs universités étrangères en raison de leur signification profonde, et ont été également employées dans des manifestations pro-Palestiniennes autour du monde.

DAM accèdent à présent à une popularité internationale de par leur message unique et leurs concerts électrisants. Cet intérêt international croissant pour le groupe les a conduit à la participation à divers projets tels que films, événements et autres collaborations, comprenant :
http://www.dampalestine.com/
cd disponible sur le site de la fnac

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